1 : Présente-toi et dis-nous qui tu es ?

Eh bien, je suis Anaïs, une auteur bientôt trentenaire. Initialement, je m’étais lancée dans des études scientifiques, la biologie et surtout l’étude des virus. Puis finalement après un master et le début d’une thèse, je ne m’épanouissais pas. Alors en novembre 2016, j’ai tout quitté pour me dédier entièrement à ma passion : l’écriture !

2 : Combien de livres as-tu écrits et présente les nous ?

J’ai écrit deux romans. Le premier, paru en octobre 2015 s’appelle « Au-delà des tours ». C’est une histoire que j’ai commencé à écrire pendant mon adolescence un peu tourmentée et qui a ensuite grandi avec moi. J’y retrace la vie d’une jeune fille qui se retrouve du jour au lendemain à vivre dans une cité. Ses parents sont aux abonnés absents et elle ère entre les tours avec ses amis, à la recherche d’un peu d’air et d’évasion. Jusqu’au jour où un nouveau drame la fauche en plein vol. Alors qu’elle touche le fond, j’explore les sentiments et les raisons qui vont donner le courage à cette jeune fille à s’en sortir.

Le second, publié en mai 2016, s’intitule « Débolis Héyavé ». J’ai souhaité une ambiance très différente, avec l’histoire d’un jeune homme, Débolis, abandonné par ses parents, d’abord à la naissance puis à l’adolescence. Pour faire face à la colère qui le dévore, il trouve un peu de paix dans le style hippie. C’est un refuge précaire qui va être mis à mal par l’arriver d’un nouveau camarade de classe. Une rivalité se développe, parfois cruelle, parfois cocasse. Comment Débolis fera-il face ? Sera-t-il conservé son sang-froid et ressortira-t-il grandi de cette nouvelle épreuve ?

Mes romans sont donc des récits de vie, des témoignages qui appellent à des émotions très universelles. C’est pour ça que j’ai des lecteurs de huit ans à soixante-dix ans !

3 : Présente nous ton nouveau livre L’espoir au corps ? Parle-nous en un peu pour que les lecteurs puissent le découvrir.

Avec L’espoir au corps, j’ai décidé de quitter l’adolescence pour explorer le monde adulte, tout aussi complexe et riche en émotion ! Tout particulièrement, j’ai eu envie d’aborder des thèmes forts qui me tenaient à cœur, tel que le deuil et le VIH.

À travers l’histoire de Kalinda, je souhaite montrer que la douleur, le chagrin, nous mène parfois à des décisions désespérées. Cette jeune femme, après avoir perdu ses parents, se retrouve tutrice de ses deux jeunes frères et de sa sœur. Elle a donc tiré une croix sur son avenir et les vingt prochaines années de sa vie. Lorsqu’elle rencontre Daniel, l’espoir renaît. Malheureusement, elle va décider de lui mentir sur sa situation pour profiter de ces quelques moments de bonheurs…

Daniel, lui est séropositif. J’ai souhaité avec ce personnage sensibiliser sur la question du VIH en abordant des questions à la fois médicales et humaines : comment vit-on avec cette maladie ? Qu’est-ce que cela implique ? Pour Daniel, c’est difficile. Après des années de galère et d’échecs sentimentaux, il décide de se donner une dernière chance : trouver le bonheur ou arrêter son traitement pour se laisser mourir. Alors quand il rencontre Kalinda, il met ses derniers espoirs en elle. Et vous comprenez que le mensonge de cette dernière va venir tout compromettre…

4 : As tu d’autres projets d’écriture ?

Oui, des projets d’écriture je n’en manque pas ! J’aimerais beaucoup écrire une suite à « Au-delà des tours » pour raconter se qu’est devenue cette jeune fille dix ans après la fin du roman et répondre à des questions restées en suspens. J’ai aussi une idée de livre entre récit de vie et polar…

Mais malheureusement, je ne sais pas si je pourrais ressortir un livre avant 2019 (à moins que ma folle passion l’emporte sur ma raison). J’ai en effet des projets parallèles à l’écriture, comme une tournée nationale de séance de dédicace, qui demande beaucoup d’organisation !

5 : Raconte-nous ton parcours d’écrivain ? Comment t’es venue cette passion pour l’écriture ?

Tout est de la faute d’Harry Potter ! Avant le collège, je ne lisais pas du tout. Puis une amie m’a mis Harry Potter dans les mains… Là, ma vie a changé. Mon imaginaire s’est mis à tourner sans s’arrêter et pour soulager ce trop-plein… j’ai commencé à écrire ! J’avais douze ans quand j’ai noirci les premières pages d’un cahier. Et déjà à cette époque, j’écrivais des témoignages de combativité. Mes personnages voyaient leur vie basculer et devaient se relever tant bien que mal.

Ensuite, je n’ai plus jamais cessé d’écrire et c’est à l’adolescence que c’est devenu plus sérieux. L’écriture était une soupape et je me suis beaucoup investi émotionnellement dans l’écriture d’Au-delà des tours. La suite, vous la connaissez !

6 : Et enfin un mot pour ceux qui comme moi vont te lire et qui ont envie de te lire ?

L’espoir fait vivre mais il n’y a pas de bonheur sans agir. 🙂

Merci beaucoup Coraline de m’avoir offert cette opportunité de partager ma passion !

 

Merci à toi Anais d’avoir répondue a mes questions et je suis ravie de te compter parmi mes partenaires auteurs fidèle. 

 

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